Anzême
Village surplombant la Vallée de la Creuse
Anzême, village célébré par les peintres impressionnistes au coeur de la Vallée des Peintres. Commune de 556 habitants, altitude du village : 230 m.
Anzême trouverait ses racines du celte « anco » qui signifié « recourbé ». La commune se situe en effet sur un éperon rocheux surplombant les méandres très prononcés de la rivière Creuse.
Le Pont du Diable :
Pont ogival d'une seule arche sur la Creuse. La partie ancienne date du XIVème siècle ou XVème siècle et la partie modifiée du XVIIIème siècle.
Ce pont est l’un des rares à chevaucher la Creuse en cette portion très encaissée de la rivière. En effet la configuration de la Vallée rendait leur construction longue et coûteuse. Celui-ci possède un nom peu commun, découvrez son histoire et partez à la recherche des traces du passé qui vous prouveront que cette légende n'en est peut-être pas une....
D'après Jean des Ajoncs :
" Alors que le meunier se lamentait de ne pouvoir passer facilement d'une rive à l'autre, faute de pont, un élégant cavalier aborda un jour sa fille qui était fort belle et lui dit : je suis le Diable, et me fais fort de construire un pont en une nuit.
Acceptes-tu le marché suivant ?
Si je termine ce travail avant que le coq ne chante, tu m'appartiendras. Si, par contre, l'aube vient sans que la construction soit achevée, tu seras libre et je mènerai néanmoins ma tâche à bonne fin. La belle, ne pensant pas le Diable capable d'un tel exploit, accepta ces conditions et reçut de son fiancé une magnifique bague brillant d'un vif éclat.
Dès la nuit tombée, le Diable se mit au travail et fit tant et si bien que, peu avant l'aube, il ne lui restait plus que trois pierres à placer. La fille du meunier, se voyant perdue, imagina alors de se rendre au poulailler où elle projeta le reflet lumineux de sa bague. Trompé par cette soudaine clarté, le coq lança un sonore " Cocorico ". Au moment où le Diable se disposait à mettre en place la pierre : fou de rage, ce dernier disparut sans prendre la peine d'aligner cette pierre sur les autres. Le meunier fut très heureux d'avoir obtenu son pont, mais sa fille le fut beaucoup moins par la suite ; malgré ses charmes, elle ne put trouver un mari, car elle demeura... la fiancée du Diable ".
L'Eglise :
Classée monument historique en 1919, cette église à été construite au XIII°ème siècle, puis a été agrandie au XIV°ème siècle et entièrement restaurée de 1985 à 1989.
Le clocher, dans son état actuel, a retrouvé sa couverture traditionnelle en bardeaux de châtaignier. La nef, de 2 travées, a été amputée d'au moins une travée : un mur épais, où a été percée la porte d'entrée, la ferme à l'Ouest. Elle est flanquée de deux chapelles latérales symétriques, au Nord et au Sud. Au XIV°ème siècle, l'église fut voûtée d'ogives ; la voûte du choeur est sexpartite. L'ensemble architectural se distingue, à l'intérieur, par la qualité du travail de la pierre, dont témoignent chapiteaux, nervures et culots.
Point de vue :
De la place de la Mairie, vous pouvez admirez un superbe panorama sur les Gorges de la Grande Creuse. Véritable enjeu écologique pour son patrimoine biologique remarquable, cette vallée étroite et profonde a été choisie comme site Natura 2000 dans le but de maintenir et protéger la diversité biologique de ces milieux. Les versants de la vallée recouverts de forêts ont remplacé les landes à bruyères dont les couleurs chatoyantes avaient su séduire les peintres impressionnistes à la fin du XIXème siècle. La déprise agricole et la diminution des cheptels favorisent l'apparition des forêts sur les anciennes landes sèches. De plus, la construction du barrage d'Eguzon et sa mise en eau en 1926 ont contribué à un bouleversement radical du paysage de la Vallée de la Creuse.
Le Pont du Diable :
Pont ogival d'une seule arche sur la Creuse. La partie ancienne date du XIVème siècle ou XVème siècle et la partie modifiée du XVIIIème siècle." Alors que le meunier se lamentait de ne pouvoir passer facilement d'une rive à l'autre, faute de pont, un élégant cavalier aborda un jour sa fille qui était fort belle et lui dit : je suis le Diable, et me fais fort de construire un pont en une nuit.
Acceptes-tu le marché suivant ?
Si je termine ce travail avant que le coq ne chante, tu m'appartiendras. Si, par contre, l'aube vient sans que la construction soit achevée, tu seras libre et je mènerai néanmoins ma tâche à bonne fin. La belle, ne pensant pas le Diable capable d'un tel exploit, accepta ces conditions et reçut de son fiancé une magnifique bague brillant d'un vif éclat.
Dès la nuit tombée, le Diable se mit au travail et fit tant et si bien que, peu avant l'aube, il ne lui restait plus que trois pierres à placer. La fille du meunier, se voyant perdue, imagina alors de se rendre au poulailler où elle projeta le reflet lumineux de sa bague. Trompé par cette soudaine clarté, le coq lança un sonore " Cocorico ". Au moment où le Diable se disposait à mettre en place la pierre : fou de rage, ce dernier disparut sans prendre la peine d'aligner cette pierre sur les autres. Le meunier fut très heureux d'avoir obtenu son pont, mais sa fille le fut beaucoup moins par la suite ; malgré ses charmes, elle ne put trouver un mari, car elle demeura... la fiancée du Diable ".Classée monument historique en 1919, cette église à été construite au XIII°ème siècle, puis a été agrandie au XIV°ème siècle et entièrement restaurée de 1985 à 1989.
Le clocher, dans son état actuel, a retrouvé sa couverture traditionnelle en bardeaux de châtaignier. La nef, de 2 travées, a été amputée d'au moins une travée : un mur épais, où a été percée la porte d'entrée, la ferme à l'Ouest. Elle est flanquée de deux chapelles latérales symétriques, au Nord et au Sud. Au XIV°ème siècle, l'église fut voûtée d'ogives ; la voûte du choeur est sexpartite. L'ensemble architectural se distingue, à l'intérieur, par la qualité du travail de la pierre, dont témoignent chapiteaux, nervures et culots.
De la place de la Mairie, vous pouvez admirez un superbe panorama sur les Gorges de la Grande Creuse. Véritable enjeu écologique pour son patrimoine biologique remarquable, cette vallée étroite et profonde a été choisie comme site Natura 2000 dans le but de maintenir et protéger la diversité biologique de ces milieux. Les versants de la vallée recouverts de forêts ont remplacé les landes à bruyères dont les couleurs chatoyantes avaient su séduire les peintres impressionnistes à la fin du XIXème siècle. La déprise agricole et la diminution des cheptels favorisent l'apparition des forêts sur les anciennes landes sèches. De plus, la construction du barrage d'Eguzon et sa mise en eau en 1926 ont contribué à un bouleversement radical du paysage de la Vallée de la Creuse.Le complexe touristique de Péchadoire :
La plage accueille les baigneurs dans une eau de qualité reconnue, sous la surveillance de maîtres-nageurs. Aménagée pour le pique-nique, vous y trouverez également des terrains de pétanque ainsi qu'un terrain de volley-ball et un court de tennis. Des barques en location vous permettront de partir à la découverte du lac.
La Cascade des Moulines :
Site naturel inscrit. Chute d’eau au sein d’un paysage typique de lande : bouleaux, ajoncs et bruyères. La Sciauve, affluent de la Creuse, coule dans un paysage de plateau aux formes douces, aux vallées peu marquées. La dernière partie de son cours présente des caractères différents : un rétrécissement progressif du talweg précède la cascade des Moulines suivi d’une série de rapides avant que la Sciauve se jette dans le Grande Creuse au pré aux îles, début des gorges pittoresques.

